Chronique
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Dans ce treizième opus, Arleston chamboule la formule en liant Fourmille à une terroriste, la plaçant face à un choix impossible. Pour renouveler la série, il met également en avant Sigisbert de Motafiume, qui devient l’un des pivots de l’intrigue.
Dans cet épisode, la présence de Fourmille dominée par un hôte au tempérament écrasant, modifient sensiblement de ce qu’on avait l’habitude de lire dans « Ekho ». Ce changement apporte un vent de fraîcheur à la série, sans rien retirer à son humour ni à son sens du divertissement.
Le dessin d’Alessandro Barbucci demeure éclatant et donne toute sa personnalité à cet univers hors normes, tandis que les couleurs de Nolwenn Lebreton subliment l’ensemble avec une palette superbe. Visuellement, c’est impactant et donne envie de se plonger dans cet univers.
Ce nouvel album, particulièrement réussi, redonne une dynamique à la série. Grâce à son scénario maîtrisé et à sa réalisation soignée. A découvrir. |