Chronique
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Ce récit rappelle un épisode étonnant de l’histoire de France, où Robert‑Houdin fut mandaté en 1856 pour contrer l’influence de marabouts kabyles grâce à son art de l’illusion. Un chapitre méconnu, singulier et révélateur de son époque, que l’album revisite avec justesse.
L’auteur signe un récit solide, structuré en sept chapitres, où la fluidité du découpage et la justesse des dialogues servent parfaitement l’histoire. S’il s’autorise une légère entorse aux faits, il entretient habilement le mystère en restant volontairement vague.
Mathieu Mariolle revisite cette histoire largement authentique, magnifié par son trait semi‑réaliste et les aquarelles raffinées de Julen Ribas. Daniel Maghen a toujours cœur de nous faire découvrir des auteurs exceptionnels graphiquement parlant.
Il est réjouissant de découvrir cet auteur, atour de ce récit de genre aussi abouti. A découvrir bien évidemment. |